Petite annonce (1)

J’espère réussir à poster un article toutes les semaines, ou au moins toutes les deux semaines.
La longueur des articles sera plus ou moins variée selon mon inspiration, les thèmes qui me préoccupent ou simplement le temps que j’ai à ma disposition. 

Si vous avez des sujets à me proposer, n’hésitez pas ! 

Introduction au lolita

Bonjour à tous !
Je vous l’avais promis, voici un article sur le lolita ! Il est vraiment très succinct, n’étant que débutante dans le lolita, je ne veux pas faire de bêtises en disant des erreurs sur ce style vestimentaire. Je mettrai donc en fin de texte des liens de blogs où forums pour ceux ou celles qui voudraient avoir des informations plus précises.

1. Qu’est-ce, et d’où vient-il ?

Le lolita est un style vestimentaire d’origine japonaise, apparu dans les années 70, en opposition aux conventions sociales très strictes, parallèlement  au mouvement punk.
Tout d’abord handmade, le lolita vit ses propres marques apparaître. Parmi les plus connues, Angelic Pretty (AP) et Baby The Stars Shine Bright (BTSSB). Il se composait de robes aux formes simples, sans motifs, avec une forme de cloche ou de A, donnée par un jupon. A l’origine il n’y avait que de sorte de lolita, le sweet lolita, avec des couleurs assez pastel, rose, et le gothic avec du noir, du blanc, toujours assez sombre.
Puis différentes branches se créèrent.

2. Les différentes sortes de lolita

  • Le sweet lolita

C’est LE lolita le plus connu, avec un coté très enfantin. Il est dans les tons roses, bleus, lavande, mauves, les couleurs pastels. Les tenues comportent très souvent des imprimés imposants, avec des motifs de fruits, de sucreries, de jouets. La marque la plus représentative du sweet lolita est Angelic Pretty.

Tenue sweet lolita portée par Loli Pocket

Tenue sweet lolita portée par Loli Pocket

OP Milky Chan Angelic Pretty

Le sweet-lolita a des sous-genres :

– Le bitter lolita : les prints utilisés sont les mêmes que ceux du sweet lolita, mais avec des dominantes noires.

– Le sweet lolita OTT : L’OTT c’est l’accumulation des accessoires, de manière assez spectaculaire. L’OTT est présent dans toutes les catégories de lolita, mais on retrouve plus facilement l’OTT dans le sweet lolita.

  • Le classic lolita

Le classic lolita est un style épuré, aux formes simples, aux lignes harmonieuses. Les couleurs dominantes sont douces, du beige, du vert, du brun…

Tenue classic lolita portée par Kagome Bara

Le volume du jupon est moins important que dans le sweet, les prints sont discrets, avec des fleurs anciennes, des petits animaux (oiseaux), des cages…  C’est un style plus « mature ».

  • Le gothic lolita

Le gothic lolita (ni goth, ni gothique, ça n’a pas la même origine !) est un style assez sombre, symbolisant la grâce d’une demoiselle toute droite sortie de l’époque victorienne, avec des tenus souvent bicolores, peu de motifs, ou à base de croix, et souvent des chaussures plate-formes.

Il y a des sous-genres au gothic lolita, dont les plus connus sont :

– L’EGL: l’EGL, ou Elegant Gothic Lolita est une variante du gothic lolita créée par Mana, et sa marque Moi Même Moitié. Les couleurs dominantes sont le noir, le blanc, et le bleu roi, aussi appelé bleu Mana. Les motifs récurrents sont là aussi les croix, mais aussi les cathédrales, que l’on retrouve sur la Silent Moon.

– Le pirate lolita : comme son nom l’indique, le pirate lolita s’inspire des corsaires, de la mer, on y retrouve des robes asymétriques, des tricornes, des corsets. La marque si je puis dire de base du pirate lolita est AATP (Alice And The Pirates), une branche de BTSSB.

Tenue pirate lolita portée par Tiphaine

  • Le casual lolita

C’est un lolita plus « de tous les jours », avec des robes sans prints extravagants, ni volume hyper-imposant, porté aussi avec des t-shirts, baskets, selon les goûts de chacun.

  • Le kodona

C’est en quelque sorte le « lolita pour garçon » : pantalons courts, chaussettes montantes, chemises et blazers… S’inspirant des tenus des garçons de l’époque victorienne, c’est un style très élégant et intéressant.

J’ai passé en revue quelques sous-genre du lolita, de manière vraiment rapide et incomplète. Cet article est destiné à être amélioré et peaufiné au fil des jours !

Si vous voulez vous renseigner sur le mouvement magnifique qu’est celui du lolita, je vous invite à visiter ces sites :

dentelleetrubans.blogspot.fr
http://fyeahlolita.blogspot.fr (anglais)
http://www.lechemindebriquesroses.com
http://god-save-the-lolita.blogspot.fr/
http://hellolace.net/(anglais)
http://www.cottocan.net/
http://gothiclolita.jeun.fr/
http://raisondetre-lolita.forumculture.net/
http://www.leboudoirdeslolitas.com/

Pour les photos :
– Loli Pocket, à retrouver sur http://princesse-asukaa.skyrock.com
– Kagome Bara, bloggeuse de dentelleetrubans.blogspot.fr, à retrouver aussi sur facebook avec http://www.facebook.com/ange.deverre
– Bonbon Maléfique, à retrouver sur son blog http://ameblo.jp/mizerablecandy et sinon le site de vente de ses créations (très belles!) http://en.dawanda.com/shop/bonbonmalefique
– Tiphaine, avec sa page de modèle, où vous pourrez retrouver son shooting pirate lolita ! http://www.facebook.com/TiphModele sans oublier son photographe.

Edit : Voici une fille très sympathique avec de jolies créations ! N’hésitez pas à aller visiter ! 😉 http://www.facebook.com/Black.Cherry.Creation

Regarder autrement

En prenant une route empruntée pendant des années en voiture, et en changeant involontairement de côté, j’ai pu voir un tout autre spectacle que d’habitude. Ce qui m’a surprit, c’est que cette nouvelle vision de cet endroit m’a parue très belle. Comme si, lavé des habitudes cet endroit renaissait et redevenait beau.

Et si c’était possible de voir le monde plus beau plus souvent ? Si à travers la grisaille quotidienne il était possible de redécouvrir le charme de la vie ?

J’aime beaucoup rentrer à pied chez moi après les cours. C’est reposant, et ça permet de laisser vagabonder les idées après une journée bien remplie ! J’adore !

Peut-être qu’au lieu de courir après nos vies, on ferait mieux d’en profiter un peu et de la vivre plus calmement, pour soi-même. Dans ce monde qui ne s’arrête pas, faire une pause et contempler la vie est un petit bonheur !

Si nous prenions le temps de regarder autrement notre quotidien, la vie nous semblerait surement plus belle ! Et nous serions contents d’être là, au lieu de ronchonner sur notre morne quotidien.

Alors, à vos déambulations et à vos contemplations !

L’accoutumance aux émotions

En voilà un titre barbare me direz vous ! En effet, mais j’avais vraiment envie de taper cet article avant que les idées ne s’évaporent de ma tête.

Il y a quelques jours, en cours de philo, mon prof a eu ces mots : « Chez les grecs, le théâtre antique, c’était de la folie ! Lors des tragédies, le public allait jusqu’à s’arracher les cheveux à cause de la catharsis ! C’est sûr, nous maintenant on est habitués avec la télé, on n’a plus ces réactions. »
Là à débuté ma réflexion. Pourquoi cette accoutumance aux émotions, et à la violence? (N’oublions pas que les tragédies étaient quand même assez violentes !)

Dans l’Antiquité, le théâtre se divisait en deux principaux genres : la comédie et la tragédie. Les comédiens étaient tous des hommes, et portaient des masques. Le théâtre aspirait à « purifier » l’esprit des spectateurs en exerçant la catharsis, c’est-à-dire que les spectateurs, voyant sur scène des trahisons, des incestes, etc, vivaient en quelque sorte la vie de ces personnages, ce qui avait pour effet de leur faire prendre conscience de leurs torts et qu’ils conservent une sorte de droiture morale.
Le théâtre a continué de se développer, en gagnant le reste de l’Europe, et au fil des siècles le monde.
Au XIXème siècle, « L’enfant du Siècle », Victor Hugo, décrit dans la préface de Ruy Blas trois types de spectateurs : les femmes, les penseurs et la foule. Pour lui « la foule demande surtout au théâtre des sensations; la femme, des émotions; le penseur, des méditations ». On y retrouve les mêmes demandes et effets que dans le théâtre antique.
Cependant, Ruy Blas est l’une des premières pièces de théâtre où des personnages sont tués sur scène. Cette nouveauté est suivie d’une autre en 1896, avec la première d’Ubu Roi d’Alfred Jarry. Cette comédie met en scène le père Ubu, individu grossier et méprisant, qui, dès son apparition sur scène, se fend d’un « Merdre ! » dès son apparition sur scène. Ce fût la 1ère fois qu’une pièce contenant autant de grossièretés, et ce dès la 1ère réplique, était jouée sur scène.

Vient l’apparition du cinéma, d’abord muet, comme les films de Charlie Chaplin, puis les films parlants.

Avec l’avancée de la technologie, la télévision apparaît, et se propage dans les foyers. Une chaîne, puis plusieurs, en noir et blanc. Demandez à vos parents, nombre de papas de la génération 50-60 ont dû aller voir chez leurs amis qui avaient la télévision le jeudi après-midi, le fameux Zorro, sur son fier Tornado, défier les méchants et aider les pauvres !
Puis la télévision en couleur arrive, avec après le Club Dorothée et toutes ces autres émissions.

Vous ne voyez peut-être pas où je veux en venir, avec tout cet historique du divertissement ?
Et bien c’est très simple.
Quand vous allumez votre télévision maintenant, que voyez vous le plus souvent ? De la télé-réalité (qui n’a plus rien de réaliste à mon avis, ou alors l’espèce humaine est très mal barrée !), des séries « romantiques » et autres séries, et quelques reportages, dont régulièrement la rigueur est à revoir, exception faite de Fr2 et Fr3. Sans parler des fictions du soir.
Et qu’est-ce qui est récurrent dans ces programmes ?
– Dans la télé-réalité, les protagonistes sont tous basés sur plus ou moins la même chose : une personne, pas forcément belle, peu -ou pas- cultivée, faisant le plus de frasques possibles afin de se faire remarquer, avec un langage de charretier et parfois ne savant à peine parler correctement  français !
Le but recherché de ces émissions me parait incompréhensible. Mais pourquoi des producteurs font ça ? Ah oui, pour faire de l’audimat.
– Les séries sentimentales… Mon Dieu, mais que d’embrouilles incompréhensibles ! Machin a couché avec Truc, mais Bidule l’a appris et pour se venger d’un coup bas de Machin, le dit à tout le voisinage ! Mais sérieusement, quel intérêt ? Quand je vois que des séries comme Deseperate Housewives ont un succès fou, je me demande comment des téléspectateurs peuvent passer leur soirée à regarder ça !
– Les séries policières restent pour moi plus « morales », même si certaines font dans l’ostentatoire, avec des cadavres immondes à tous les étages, et des fous pathologiques. Mais qui dit « policier » dit « délit » et/ou « crime », ce qui implique forcément de la violence, même non montrée à l’écran.
-Ahhh, les magnifiques documentaires… Du genre « Tellement vrai »… Dès que l’on connais un peu le sujet, les informations erronées se multiplient. Et ça se dit être un documentaire… Heureusement que pour remonter le niveau il y a de très bons reportages sur Arte, Fr5, Fr3 et Fr2 !
– Les fictions, la petite roulette russe de la soirée ! Autant certaines peuvent êtres intéressantes, autant d’autres peuvent être une épreuve pour nos pauvres petits cerveaux ! Je pense particulièrement à un extrait de fiction que j’ai entre-aperçu un soir : une fille de 15ans qui porte des strings et qui rêve de coucher avec un mec dans une salle de cours ! Et ceci de manière à faire croire à tous que les jeunes de maintenant sont comme ça, et que c’est normal. Mais sérieux, et ça se veut représentatif de la société actuelle ? Dans ce cas-là je sors d’une autre époque !

Mais quels effets sur la société et à quoi est due cette accoutumance ?
Et bien, cette surexposition permanente à l’immoralité, à la violence, à la grossièreté et à la pornographie (car oui, pour certains contenus ce n’est plus de l’érotisme, mais de la pornographie la plus primaire!) a un effet sur la société.
La grossièreté par exemple. Vous avez surement  déjà dit à un moment des jurons que vous n’aviez jamais prononcé avant, car vous l’avez entendu plusieurs fois dans votre entourage ? Et bien c’est pareil. Et pour tout.
Mais pourquoi la télé n’a pas un effet de catharsis comme le théâtre à l’Antiquité ?
Cela a surement un rapport avec le fait que nous passons beaucoup de temps devant la télé, ou à regarder des programmes, alors que le théâtre est beaucoup moins fréquenté, et qu’un spectateur n’y passe pas la journée. Nous sommes donc « habitués » à ces images qui, à force, nous paraissent normales. Lorsqu’on voit des personnes insulter et déranger les passants (ou carrément les emmerder, on a -presque- tous connu ça) à la télévision, pourquoi s’en offusquer quand on vois la même chose dans la rue ? La télévision est tellement inscrite dans notre vie que ce qu’on y voit nous paraît être la réalité et d’une certaine manière la règle à suivre.
De plus la course aux émotions fortes que se font les différentes chaines pour essayer d’obtenir le plus d’audimat possible (car c’est bien connu, plus le client a d’émotions fortes, plus il est content et a des risques de revenir, c’est comme pour les parcs d’attractions) inhibe en quelques sorte nos sentiments. C’est comme quand on mange beaucoup et qu’on a aimé, après on en veut encore beaucoup, et ainsi de suite… A force de voir des atrocités, on y devient moins sensible…

L’un des effets pervers de la télé, c’est aussi que le fait que dès qu’on le veuille, on considère que ce qui s’y passe n’est pas réel. Ce qui s’est passé lors de la première diffusion des images des attentats du 11 septembre 2001. Certains ont préféré croire que c’était un canular, plutôt qu’affronter l’horreur -cette fois-ci réelle et donc insupportable- qui s’étalait sur leurs écrans.
Mais croyez-vous que les enfants savent faire la différence entre la réalité et la fiction à la télévision ? Je ne crois pas. Alors laisser des enfants regarder la télévision sans surveillance et trop longtemps, cela ne dois pas les aider à se faire une correcte idée du monde, ni a respecter des notions simples comme le respect.

Un moment il faut arrêter ce gâchis, réagir, et se dire que les valeurs de respect et de politesse que les anciens avaient ce n’étaient peut-être pas pour rien. Et que les émotions décrites dans certains « vieux » romans ne sont en définitive pas si niaises, mais bien plus « pures » que celles que nous bassinent à longueur de temps les médias.

Bonjour !

Bonjour et bienvenue à vous cher lecteur (ou lectrice !)

Je m’appelle Lady Yûko, je suis actuellement en terminale. Comme vous pouviez le prévoir, je suis une jeune fille, mais aussi une lolita débutante. (J’espère pouvoir revenir sur ce dernier point dans un prochain article, le lolita (ou aussi rori) est un style vestimentaire, qui ne correspond absolument pas à la définition donnée de la lolita dans le livre de Nabokov!)

Je souhaite parler dans ce blog de mes passions, mes opinions et ressentiments face à des sujets, lolita ou non. Dans des articles, il y aura forcément du second degré, et des avis qui ne seront pas les mêmes que les vôtres, mais j’espère que vous ne vous arrêterez pas à cela !

De plus, si vous avez des commentaires constructifs, n’hésitez pas à me les partager !

Bonne visite !