Macro sur des poteaux de bois longeant une plage

Une manière de choisir sa vie

« Dans cette vidéo, l’auteur et philosophe Alan Watts, nous donne un petit conseil sur la manière de faire notre vie et de trouver le bonheur : « Oubliez l’argent ».

Alan Wilson Watts (6 janvier 1915 — 16 novembre 1973) est l’un des pères de la contre-culture en Amérique. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée, il est l’auteur de vingt-cinq livres et de nombreux articles traitant de sujets comme l’identité individuelle, la véritable nature des choses, la conscience et la recherche du bonheur. Dans ses ouvrages, il s’appuie sur la connaissance scientifique et sur l’enseignement des religions et des philosophies d’Orient et d’Occident (bouddhisme Zen, taoïsme, christianisme, hindouisme). Par ailleurs, il était intéressé par les nouvelles tendances apparaissant en Occident à son époque, et se fit l’apôtre d’un certain changement des mentalités quant à la société, la nature, les styles de vie et l’esthétique. »

 

Dans les commentaires, se trouvait celui-ci :
« C’est un joli message, que j’ai toujours essayé d’appliquer, en me disant que mon étoile me permettra de réussir, même si il n’y a pas de débouchés etc.. mais je viens d’apprendre à mes dépens que dans la société actuelle les rêveurs finissent par dormir sous un pont. Alors attention quand même, suivre ses rêves, oui, mais de façon intelligente, sans délaisser ses besoins financiers, sinon on finit aux bois. »

Je suis jeune, je ne sais pas ce que je ferai l’année prochaine, ni les suivantes. Mais je sais que je devrais faire des concessions sur mes rêves pour « vivre ». Actuellement, on ne peut vivre autrement dans la société.
Et encore, j’ai de la chance, une partie de mes passions peuvent se conjuguer à un travail qui m’intéresse.
Mais, pour tous les rêveurs, les artistes, quel avenir ?

Je ne veux pas d’un monde qui renie les aspirations de sa jeunesse pour le profit.

Même si la vision du bonheur de Watts est utopique, je veux pouvoir croire en un monde qui ne réduirait pas nos rêves en charpie.
Je ne suis plus une enfant, mais je veux quand même continuer à avoir des rêves.

Regarder autrement

En prenant une route empruntée pendant des années en voiture, et en changeant involontairement de côté, j’ai pu voir un tout autre spectacle que d’habitude. Ce qui m’a surprit, c’est que cette nouvelle vision de cet endroit m’a parue très belle. Comme si, lavé des habitudes cet endroit renaissait et redevenait beau.

Et si c’était possible de voir le monde plus beau plus souvent ? Si à travers la grisaille quotidienne il était possible de redécouvrir le charme de la vie ?

J’aime beaucoup rentrer à pied chez moi après les cours. C’est reposant, et ça permet de laisser vagabonder les idées après une journée bien remplie ! J’adore !

Peut-être qu’au lieu de courir après nos vies, on ferait mieux d’en profiter un peu et de la vivre plus calmement, pour soi-même. Dans ce monde qui ne s’arrête pas, faire une pause et contempler la vie est un petit bonheur !

Si nous prenions le temps de regarder autrement notre quotidien, la vie nous semblerait surement plus belle ! Et nous serions contents d’être là, au lieu de ronchonner sur notre morne quotidien.

Alors, à vos déambulations et à vos contemplations !