Coastal Scents, un bon plan make up ?

Etant en manque d’ombres à paupières, je me suis penchée début janvier sur la marque américaine de cosmétiques Coastal Scents. J’en avais déjà entendu parlé, notamment pour ses palettes « Revealed », proches des palettes Naked d’Urban Decay.

Alors avec ma soeur on s’est regardées et hop ! On a visité le site internet de Coastal Scents. Lire la suite

Gouvernement VS adolescentes anorexiques

L’Assemblée Nationale vient de voter un amendement obligeant l’apposition de la mention « photo retouchée » pour toute photo ou le mannequin a été délibérément affiné, ou au contraire épaissi, dans le but de lutter contre l’anorexie, principalement chez les jeunes filles.

Tweet amendementL’intention de base est louable. Mais l’amendement n’est pour moi qu’un vaste écran de fumée.

Premièrement, elle n’empêchera pas la parution de photos de femmes minces, voir très minces. Une minuscule mention sur le côté est facilement ignorée du public, et la sensibilité d’une personne face à cette mention est très variable.

Si les publicitaires/marques/ect ne souhaitent pas a avoir à apposer cette mention, ils changerons leurs mannequins pour des femmes correspondant toujours plus à leurs critères (soit, ce qu’ils font déjà. Quel progrès !) Moins de retouches photos ? Compensons autrement ! Changer de mannequins, travailler une utilisation différente de la lumière, tant de moyens de transformer la silhouette sans alourdir l’utilisation de la retouche photo !

Secondement, il est connu depuis longtemps que la répétition d’images à symbolique forte entrainent une assimilation de celles-ci et une rechercher instinctive de leur reproduction. La femme jeune, belle, mince, c’est celle à qui tout sourit, tout réussit. Et l’amendement n’empêchera nullement la répétition incessante d’images tendant vers la minceur.

Le but pour l’Assemblée Nationale, c’est de baisser le nombre d’adolescentes tendant vers l’anorexie. Dans ce cas-là, pourquoi ne pas les toucher là où elles sont les plus nombreuses, dans les études  ? Pourquoi ne pas inclure un volet « éducation au respect de son corps et de celui-d’autrui » ?

Je vois plusieurs raisons pour lesquelles ce serait une bonne idée :

– L’Education Nationale touche la majorité des adolescentes. Sachant que la scolarité est obligatoire jusqu’à 16 ans et que l’on considère que l’adolescence débute vers 14 ans, on peut considérer qu’il y a deux ans où mettre une sensibilisation à la représentation des corps.
 – Sensibiliser les jeunes (pas que les filles !) à respecter leur corps et le corps d’autrui, pourrait amener une baisse du body-shaming, fréquent dans les environnements scolaires et sur les réseaux sociaux (que ce soit du skinny-shaming ou du fat-shaming (grossophobie)).
– Des actions de sensibilisation pourraient avoir lieu durant la puberté, afin d’accompagner les jeunes durant cette période sensible de transformation physique et les aider à accepter et s’approprier leur « nouveau » corps, sans en avoir honte.
– Travailler sur une tranche aussi importante de la population pourrait influencer la population entière. L’obsession de la minceur est un problème français. Six femmes françaises sur dix veulent maigrir. L’ironie ? Les françaises sont aussi les plus fines des européennes. C’est un problème d’envergure nationale, qui doit être travaillé en profondeur.

Quels seraient les inconvénients de cette option pour l’Etat ? Une mise en place pouvant être complexe, et un coût élevé.

Mais à quel montant s’élèvent les dépenses de l’Etat pour le suivi de personnes ayant des troubles physiques ou mentaux liés à une non-acceptation de leur corps ?
A méditer…

L’obsession du corps

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un sujet qui me tient à cœur, précédemment plus ou moins évoqué dans le dossier « La beauté », en partenariat avec la Petite Prune Masquée (http://psycho-et-moi.overblog.com/). Comme vous avez pu le remarquer, la beauté et surtout le regard de l’autre sur l’individu est un sujet récurrent dans nos articles respectifs, et revient aussi régulièrement dans nos discussions privées (parce que oui, pour établir un partenariat tel que celui effectué en avril dernier, il faut qu’il y ait contact (évidemment) et compatibilité d’idées !)

Je vais parler de la pression mise par l’autre et par soit sur sa propre apparence physique. Ainsi cet article est orienté un peu plus en direction des filles/femmes/trucsàvagin mais touche de plus en plus les garçons/hommes/trucsmembrés. Ne vous vexer donc pas messieurs, si parfois j’utilise « les filles », ce n’est pas pour vous exclure, mais je suis plus à l’aise pour m’exprimer sur ce que je connais et étant une fille moi aussi… ça relève d’une sorte d’habitude.

Donc, le sujet aujourd’hui est cette pression que l’on subit par rapport à notre physique que ce soit par des étrangers, des proches ou par nous-mêmes. Je ne pense pas que ceci ait un nom, mais nous la connaissons tous, à différentes échelles.

Commençons par le début, l’enfance. L’enfance, avec les adultes, c’est cool. On est le petit trésor de la famille, la fleur prête à s’épanouir, cajolé par les autres adultes. Arrivé à l’école, ce n’est plus le même refrain. On est tous ensemble, on se ressemble, on n’est plus l’Unique. Alors on cherche les différences, et en conséquence, ceux les plus ressemblants (les plus « beaux ») pointent les différences (les « défauts ») de l’autre, les critiquent. Inné, ou effet de groupe, cette critique de la différence commence à rabaisser certains, plus ou moins bas. La première source de critique (vous voyez où je veux en venir) est le physique.
Au fil des années, d’autres sujets de moquerie sont abordés, les capacités, les vêtements,… Mais la critique physique reste présente. Toujours.

En grandissant, on ouvre les yeux, on les lève du sol, et on rencontre la PUB. Elle est partout, dehors (panneaux, affiches, magasins) mais aussi à l’intérieur (radio, télévision) et même à l’école (dans certains manuels… ouvrez un livre d’Histoire-géo ou de physique-chimie, vous êtes quasiment certain d’en trouver une !). Elle s’est tellement insinuée dans notre vie qu’on ne s’en rend même plus compte. On ne lui prête plus attention. Du moins consciemment car notre cerveau lui ne l’oublie pas, les messages subliminaux, les symboles, il les retient.
C’est un mécanisme inconscient, mais présent en chacun. Faites le test un jour, regardez de vieilles pub sur le net, et essayez de voir si vous vous en rappelez. Tout bonnement stupéfiant. On se rappelle de la marque, du produit, de sa présentation, le plus souvent visuelle.

Si certains de mes propos vous choquent, je m’en excuse, je ne me définie pas comme féministe, juste comme quelqu’un de raisonné. Je suis une rageuse-née, et j’aimerais que chacun puisse vivre sa vie comme il l’envisage, en disant F*CK à ceux qui le critiquent. Belle utopie n’est-ce pas ?

Revenons à ce qui nous intéresse ici. Au fil de notre croissance, de notre « maturation » nous sommes hantés par ces idées. Pour être beau et réussir, il faut être mince et proportionné selon la mode, la culture d’où on vit. Comme nous vivons maintenant dans un espace mondialisé, la mode l’est aussi. Ces critères sont entrés dans notre tête. Tu veux être heureuse dans la vie ? Soit grande, mince, et sache porter bien en avant tes attributs féminins ma fille. Tu veux être heureux dans ta vie ? Soit grand, élancé, musclé mais pas trop et soit masculin mon fils. Rentrez dans votre rôle. Endossez-le jusqu’à ce que ce soit votre norme.
Nous sommes dans un monde standardisé, alors, soit standard.
Tu n’es pas comme on veut ? C’est de ta faute, entièrement de ta faute.
Ne cherche pas à rejeter la faute sur autre chose, tout est de ta faute si tu ne ressembles pas aux mannequins dans les magazines.

J’exagère ? Si peu.
« Mais moi je ne suis pas comme ça ! » Regarde au fond de toi, tu ne l’as jamais ressenti cette envie, ce besoin d’être ce que tu vois partout, « beau » ?
Bien sur que oui.
La seule différence entre chacun d’entre nous est notre manière de réagir.

Réagir à la demande qu’on nous fait tous les jours d’être parfait, aux critiques, aux remarques. Être soi, mais pas travers les autres, les images.
Bonne chance

 

 

En lien avec le post, un article VRAIMENT très intéressant http://www.sonyan.fr/pays-des-sushi-volants/salut-tca-bien/

Critique du culte du corps

Cette fois-ci, je ne vais pas m’exprimer personnellement sur le sujet, mais plutôt vous parler d’une jeune femme, Laci Green, qui s’exprime librement sur son vlog à propos du rapport au corps, de l’éducation sexuelle, etc…

Je vous laisse la découvrir, pour ceux qui ne la connaissent pas, et le redécouvrir pour les autres par cette vidéo :
(les sous-titres français sont normalement activés)

Une interview de cette jeune vlogueuse a été faite par le site Madmoizelle, je vous conseille vivement d’aller voir !

http://www.madmoizelle.com/laci-green-interview-107607

 

La dictature de la mode

Cet article a été fait par Luna-Verde, je vous invite donc à aller le voir sur son blog !

Voici un petit extrait…

De nos jours, la beauté est omniprésente : dans les abribus, le métro, à la télé, et les panneaux publicitaires… La beauté n’est plus un art de vivre, mais une dictature où les filles « différentes » ne sont pas acceptées. Nous sommes passées de Marylin Monroe à Nabila (poupée gonflable de la télé-réalité). Les filles ultra-maquillées, et retouchées de partout, sont devenus des modèles. Ce qui est normal, vu qu’elles sont les seules mises en avant par les médias. Grâce aux publicités, ces filles « parfaites » sont devenus omniprésentes. Regardez toutes ces pubs, je vous mets au défi de trouver une mannequin avec un défaut, ou différente des autres… La vérité, c’est qu’elles sont toutes retouchées, aucunes d’entres elles n’est naturelle…

Pour découvrir la suite, c’est ici !

Bonne lecture !

L’évolution des canons de la beauté

La beauté a toujours exercé une fascination sur l’Homme, par son approche de la perfection. De tous temps, les hommes ont cherché à se rapprocher de cette perfection, afin de se sentir moins « petits », plus proche du divin, quelque soit leur genre, masculin ou féminin. Que ce soit par l’Art (peinture, sculpture, musique,…), le culte de l’apparence physique, cette attirance pour la perfection est là. La quête de la beauté physique touche peut être plus particulièrement les femmes que les hommes, qui sont quand même concernés mais plus indirectement. Beaucoup de femmes ont essayé et essayent encore de se rapprocher de la perfection de la beauté incarnée dans la mythologie grecque par Aphrodite, et dans la mythologie romaine par Vénus. Cette folie de la poursuite de la beauté par les femmes fait pour Erasme une grande partie de leur charme, et il mentionne cette folie pour lui typiquement féminine à plusieurs reprises dans son Eloge de la Folie.
Le caractère subjectif de la beauté, ce qui fait son insaisissabilité, a amené l’Homme à la création et l’évolution de canons de la beauté, essentiellement féminine, au fil des siècles.

I-                    Qu’est-ce qu’un canon de la beauté ?

La beauté physique est déterminée par des normes, qui doivent être respectées par les individus s’ils veulent être considérés comme beaux. Elles correspondent à des mesures, une harmonie, une combinaison de caractères. Ces normes varient au fil des siècles, s’inversant du tout au tout en peu de temps parfois. Il détermine si une personne est belle ou pas, en fonction de son apparence et de l’époque à laquelle elle vit. Dans les deux parties suivantes seront développés les différents canons de beauté à travers les siècles, mais surtout en Occident et en France.

II-                  Les canons de beauté féminine à travers les époques

  • Dans l’Egypte ancienne, la belle femme est jeune, mince, élancée, musclée, mais avec des hanches et des fesses rebondies.

    Femme égyptienne

  • A l’Antiquité, en Grèce et dans l’Empire Romain, le corps athlétique est exalté, les proportions parfaites admirées. Les femmes comme les hommes s’exercent au sport, appliquant ainsi la devise « Mens sana in corpore sano » (un esprit sain dans un corps sain).Peu de maquillage était utilisé. En accord avec l’amour du sport existant à cette époque, la femme idéale est jeune, athlétique, et bien proportionnée, comme l’Aphrodite de Cnide faite par Praxitèle au IVe s.

    Venus de Milo

  • Le Moyen Âge signe l’apparition de nouvelles caractéristiques propres aux femmes. Le visage prend une importance particulière, le front haut, grand, afin de donner un air juvénile, pré-pubère. La peau devait être la plus blanche possible, symbole de pureté. La silhouette est fine, les hanches étroites, les seins petits et écartés, même si le ventre est rebondi. Le maquillage étant interdit par l’Eglise, les femmes présentent leur visage sans artifice. Les cheveux blonds et ondulés étaient aussi un signe de beauté.
  • La Renaissance incarne un nouveau tournant dans la beauté féminine. La mode est aux courtisanes vénitiennes, considérées comme les plus belles femmes. Cheveux d’un blond vénitien, femmes charnues, le corps tend vers l’opulence. La silhouette est formée en X, avec une poitrine généreuse et des hanches larges. La peau quand à elle continue d’être très blanche.
  • Le XVIIe siècle, siècle classique, la beauté est artifice. La taille doit être fine, la poitrine opulente. Le buste est sévèrement maintenu dans un corset, de l’ampleur est donnée aux hanches par des paniers. La peau est très blanche, très poudrée, avec les lèvres rouges, faisant ressortir la sensualité féminine. Certaines nobles vont jusqu’à se surligner les veines de bleu, pour montrer leur lignage. Les cheveux sont cachés sous une perruque poudrée de blanc, pouvant atteindre des tailles très importantes.

    Femme du XVIIe

  • Le XVIIIe siècle, siècle des Lumières, marque un retour vers des beautés plus naturelles. Les femmes sont moins fardées, mais se collent des mouches, petits morceaux de taffetas noir, ayant diverses significations suivant leurs positions. Les coiffures sont moins strictes, mais savamment décoiffées. La silhouette quand à elle reste semblablement la même.

    Marie Antoinette

  • Le XIXe siècle voit l’apparition de deux idéaux de beauté féminine.
    – En premier, la bourgeoise vertueuse, fier reflet de ses nombreuses maternités et de la réussite de son mari, potelée, peu ou pas maquillée, la peau laiteuse. Sa silhouette est façonnée par un faux-cul, la taille la plus fine possible, serrée par un corset, mettant en avant une poitrine généreuse.
    – Le deuxième idéal de beauté se révèle très différent de la bourgeoise accomplie : c’est celui de la « belle malade ». A l’opposé de la bourgeoise bien en chair, la « belle malade » est mince, presque maigre, le teint cireux, et des yeux cernés.
    Que ce soit l’un ou l’autre de ces canons de beauté, c’est les brunes qui triomphent, leur couleur de cheveux rappelant l’exotisme et la sensualité des femmes orientales, admirées à cette époque.
  • Le XXe siècle marque l’affirmation de la libération du corps féminin. Les femmes quittent leurs corsets et leurs couches de vêtements pour des tenues moins chargées. Le corps mince devient synonyme de bonne santé, le corps devient androgyne, avec des épaules musclées, une allure élancée, de petits seins et des cuisses galbées. Cette femme androgyne est très présente à partir des années 1920 avec la mode garçonne. Les tailles sont peu marquées, la silhouette se fait longiligne.Après la Seconde guerre Mondiale, la femme mince n’est plus autant appréciée, elle redevient le signe d’une mauvaise santé. Les femmes plus pulpeuses sont à l’honneur, tel Marilyn Monroe.
    Cependant, la femme mince redevient rapidement symbole de beauté, jeune, dynamique, elle a aussi le teint hâlé. En effet, c’est le début du règne du bronzage, dû à l’émancipation de la femme, de son rôle à l’extérieur de la maison, ainsi que des vacances passées au soleil.

III-                Les canons de beauté masculine à travers les époques

  • Dans l’Antiquité, comme pour la femme, c’est l’homme jeune, athlétique qui est célébré. Les proportions doivent être respectées et esthétiques.

    David de Michel Ange

  • Au Moyen Âge, l’homme idéal est grand, fort, avec des cuisses épaisses.
  • Lors de la Renaissance, en même temps que les mouvements humanistes le corps masculin est magnifié. On redécouvre l’Antiquité et ses modèles, c’est donc le retour de l’idéal de l’homme athlétique.
  • Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’homme se maquille, se poudre, met des perruques, tout comme les femmes. Certains conservaient leurs vrais cheveux, mais les frisent.

    Louis XVI

  • Au XIXe, en parallèle du bourgeois bedonnant, se développe la figure du dandy. Fin, élégant, il cherche l’esthétisme à tout prix, ainsi que la sensibilité. L’homme n’est plus rustre, il se féminise. La moustache est très appréciée et soignée.

    Dandy

  • Lors du XXe, l’homme idéal est grand, musclé, ou simplement athlétique, la moustache disparait pour laisser place à la barbe de quelques jours,
    négligée ou travaillée, et à un rasage de près.

Les idéaux de beauté masculins ont moins variés en France que ceux féminins. Les idéaux de beauté ont évolués en fonction de la société, tantôt rigide et stricte comme au Moyen Âge, tantôt exubérante comme au XVII. De nos jours, l’idéal féminin est à la minceur, presque maigre selon la mode, élancée, les cuisses fines et la poitrine ronde, et de grande taille. L’idéal masculin reste varié, cependant la mode est aux hommes grands, athlétiques et soignés. Hommes comme femmes font attention à leur apparence car dans la société actuelle, le physique fait parfois meilleur avocat que l’âme.
Cependant, comme vu précédemment, les canons évoluent, et de plus en plus vite, le plus important pour nous en tant qu’individu est donc de se sentir bien dans notre corps, et non pas de se contraindre de ressembler aux canons actuels.

Sources :

http://www.journaldesfemmes.com/beaute/0704-histoire/presentation.shtml
http://www.intellego.fr/doc/1849

http://www.masculin.com/style/534-les-canons-masculins-a-travers-les-epoques/

http://www.masculin.com/style/534-les-canons-masculins-a-travers-les-epoques/

http://www.intellego.fr/doc/1849

http://www.dandies.fr/definir-le-dandysme

Le costume et la mode – Gallimard

Pour l’amusement :

http://www.ufunk.net/artistes/beautes-classiques-a-photoshop

http://fluctuat.premiere.fr/Diaporamas/La-beaute-masculine-art-vs-realite-3161816

La beauté et l’influence des médias

La mode et la beauté sont deux choses qui me touchent particulièrement en tant qu’individu, et encore plus en tant que femme. Et je ne suis pas la seule ! La preuve, Luna-Verde, une femme auteur d’un blog (La petite prune masquée, que vous pouvez retrouver ici) a accepté de travailler en collaboration avec moi pour faire quelques articles sur le sujet (je la remercie beaucoup encore une fois !)

Ces articles seront publiés en partie sur mon blog, et en partie sur le sien, je mettrai les liens pour ses articles sur le blog, afin que vous puissiez les retrouver aisément.
Une catégorie est aussi apparue sur le côté droit du blog, sous le nom de « Dossier : La beauté » afin que l’accès à ces articles vous soit simplifié.

En espérant que ces articles vous plairont !