La palette visage All Stars de Kiko

Actuellement ce sont les soldes et il y a une palette à ne pas manquer dans vos magasins Kiko !!!

La palette visage All Stars de la collection temporaire Campus Idol.

Au quotidien j’avais l’habitude d’utiliser la palette de blushes Gwen Stefani de chez Urban Decay. Mais celle-ci est lourde, encombrante, du fait des six teintes qu’elle contient. Et donc, en déplacement, c’est (franchement) pas l’idéal.

Et puis, je suis tombée sur cette petite palette All Stars. Lire la suite

Publicités

Coastal Scents, un bon plan make up ?

Etant en manque d’ombres à paupières, je me suis penchée début janvier sur la marque américaine de cosmétiques Coastal Scents. J’en avais déjà entendu parlé, notamment pour ses palettes « Revealed », proches des palettes Naked d’Urban Decay.

Alors avec ma soeur on s’est regardées et hop ! On a visité le site internet de Coastal Scents. Lire la suite

Mes 5 coups de coeur lingerie de 2015

Si je ne devais avoir qu’une seule chose dans ma penderie, ce serait de la lingerie. J’aime la variété des formes et des matières qu’elle propose. Je peux porter n’importe quoi mais être dans de la belle lingerie me fait toujours me sentir bien (et je sais que je ne suis pas seule !).

Sans plus attendre, voici mon top 5 des pièces de lingerie qui m’ont fait bavé cette année ! Lire la suite

Gouvernement VS adolescentes anorexiques

L’Assemblée Nationale vient de voter un amendement obligeant l’apposition de la mention « photo retouchée » pour toute photo ou le mannequin a été délibérément affiné, ou au contraire épaissi, dans le but de lutter contre l’anorexie, principalement chez les jeunes filles.

Tweet amendementL’intention de base est louable. Mais l’amendement n’est pour moi qu’un vaste écran de fumée.

Premièrement, elle n’empêchera pas la parution de photos de femmes minces, voir très minces. Une minuscule mention sur le côté est facilement ignorée du public, et la sensibilité d’une personne face à cette mention est très variable.

Si les publicitaires/marques/ect ne souhaitent pas a avoir à apposer cette mention, ils changerons leurs mannequins pour des femmes correspondant toujours plus à leurs critères (soit, ce qu’ils font déjà. Quel progrès !) Moins de retouches photos ? Compensons autrement ! Changer de mannequins, travailler une utilisation différente de la lumière, tant de moyens de transformer la silhouette sans alourdir l’utilisation de la retouche photo !

Secondement, il est connu depuis longtemps que la répétition d’images à symbolique forte entrainent une assimilation de celles-ci et une rechercher instinctive de leur reproduction. La femme jeune, belle, mince, c’est celle à qui tout sourit, tout réussit. Et l’amendement n’empêchera nullement la répétition incessante d’images tendant vers la minceur.

Le but pour l’Assemblée Nationale, c’est de baisser le nombre d’adolescentes tendant vers l’anorexie. Dans ce cas-là, pourquoi ne pas les toucher là où elles sont les plus nombreuses, dans les études  ? Pourquoi ne pas inclure un volet « éducation au respect de son corps et de celui-d’autrui » ?

Je vois plusieurs raisons pour lesquelles ce serait une bonne idée :

– L’Education Nationale touche la majorité des adolescentes. Sachant que la scolarité est obligatoire jusqu’à 16 ans et que l’on considère que l’adolescence débute vers 14 ans, on peut considérer qu’il y a deux ans où mettre une sensibilisation à la représentation des corps.
 – Sensibiliser les jeunes (pas que les filles !) à respecter leur corps et le corps d’autrui, pourrait amener une baisse du body-shaming, fréquent dans les environnements scolaires et sur les réseaux sociaux (que ce soit du skinny-shaming ou du fat-shaming (grossophobie)).
– Des actions de sensibilisation pourraient avoir lieu durant la puberté, afin d’accompagner les jeunes durant cette période sensible de transformation physique et les aider à accepter et s’approprier leur « nouveau » corps, sans en avoir honte.
– Travailler sur une tranche aussi importante de la population pourrait influencer la population entière. L’obsession de la minceur est un problème français. Six femmes françaises sur dix veulent maigrir. L’ironie ? Les françaises sont aussi les plus fines des européennes. C’est un problème d’envergure nationale, qui doit être travaillé en profondeur.

Quels seraient les inconvénients de cette option pour l’Etat ? Une mise en place pouvant être complexe, et un coût élevé.

Mais à quel montant s’élèvent les dépenses de l’Etat pour le suivi de personnes ayant des troubles physiques ou mentaux liés à une non-acceptation de leur corps ?
A méditer…

L’obsession du corps

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un sujet qui me tient à cœur, précédemment plus ou moins évoqué dans le dossier « La beauté », en partenariat avec la Petite Prune Masquée (http://psycho-et-moi.overblog.com/). Comme vous avez pu le remarquer, la beauté et surtout le regard de l’autre sur l’individu est un sujet récurrent dans nos articles respectifs, et revient aussi régulièrement dans nos discussions privées (parce que oui, pour établir un partenariat tel que celui effectué en avril dernier, il faut qu’il y ait contact (évidemment) et compatibilité d’idées !)

Je vais parler de la pression mise par l’autre et par soit sur sa propre apparence physique. Ainsi cet article est orienté un peu plus en direction des filles/femmes/trucsàvagin mais touche de plus en plus les garçons/hommes/trucsmembrés. Ne vous vexer donc pas messieurs, si parfois j’utilise « les filles », ce n’est pas pour vous exclure, mais je suis plus à l’aise pour m’exprimer sur ce que je connais et étant une fille moi aussi… ça relève d’une sorte d’habitude.

Donc, le sujet aujourd’hui est cette pression que l’on subit par rapport à notre physique que ce soit par des étrangers, des proches ou par nous-mêmes. Je ne pense pas que ceci ait un nom, mais nous la connaissons tous, à différentes échelles.

Commençons par le début, l’enfance. L’enfance, avec les adultes, c’est cool. On est le petit trésor de la famille, la fleur prête à s’épanouir, cajolé par les autres adultes. Arrivé à l’école, ce n’est plus le même refrain. On est tous ensemble, on se ressemble, on n’est plus l’Unique. Alors on cherche les différences, et en conséquence, ceux les plus ressemblants (les plus « beaux ») pointent les différences (les « défauts ») de l’autre, les critiquent. Inné, ou effet de groupe, cette critique de la différence commence à rabaisser certains, plus ou moins bas. La première source de critique (vous voyez où je veux en venir) est le physique.
Au fil des années, d’autres sujets de moquerie sont abordés, les capacités, les vêtements,… Mais la critique physique reste présente. Toujours.

En grandissant, on ouvre les yeux, on les lève du sol, et on rencontre la PUB. Elle est partout, dehors (panneaux, affiches, magasins) mais aussi à l’intérieur (radio, télévision) et même à l’école (dans certains manuels… ouvrez un livre d’Histoire-géo ou de physique-chimie, vous êtes quasiment certain d’en trouver une !). Elle s’est tellement insinuée dans notre vie qu’on ne s’en rend même plus compte. On ne lui prête plus attention. Du moins consciemment car notre cerveau lui ne l’oublie pas, les messages subliminaux, les symboles, il les retient.
C’est un mécanisme inconscient, mais présent en chacun. Faites le test un jour, regardez de vieilles pub sur le net, et essayez de voir si vous vous en rappelez. Tout bonnement stupéfiant. On se rappelle de la marque, du produit, de sa présentation, le plus souvent visuelle.

Si certains de mes propos vous choquent, je m’en excuse, je ne me définie pas comme féministe, juste comme quelqu’un de raisonné. Je suis une rageuse-née, et j’aimerais que chacun puisse vivre sa vie comme il l’envisage, en disant F*CK à ceux qui le critiquent. Belle utopie n’est-ce pas ?

Revenons à ce qui nous intéresse ici. Au fil de notre croissance, de notre « maturation » nous sommes hantés par ces idées. Pour être beau et réussir, il faut être mince et proportionné selon la mode, la culture d’où on vit. Comme nous vivons maintenant dans un espace mondialisé, la mode l’est aussi. Ces critères sont entrés dans notre tête. Tu veux être heureuse dans la vie ? Soit grande, mince, et sache porter bien en avant tes attributs féminins ma fille. Tu veux être heureux dans ta vie ? Soit grand, élancé, musclé mais pas trop et soit masculin mon fils. Rentrez dans votre rôle. Endossez-le jusqu’à ce que ce soit votre norme.
Nous sommes dans un monde standardisé, alors, soit standard.
Tu n’es pas comme on veut ? C’est de ta faute, entièrement de ta faute.
Ne cherche pas à rejeter la faute sur autre chose, tout est de ta faute si tu ne ressembles pas aux mannequins dans les magazines.

J’exagère ? Si peu.
« Mais moi je ne suis pas comme ça ! » Regarde au fond de toi, tu ne l’as jamais ressenti cette envie, ce besoin d’être ce que tu vois partout, « beau » ?
Bien sur que oui.
La seule différence entre chacun d’entre nous est notre manière de réagir.

Réagir à la demande qu’on nous fait tous les jours d’être parfait, aux critiques, aux remarques. Être soi, mais pas travers les autres, les images.
Bonne chance

 

 

En lien avec le post, un article VRAIMENT très intéressant http://www.sonyan.fr/pays-des-sushi-volants/salut-tca-bien/

Critique du culte du corps

Cette fois-ci, je ne vais pas m’exprimer personnellement sur le sujet, mais plutôt vous parler d’une jeune femme, Laci Green, qui s’exprime librement sur son vlog à propos du rapport au corps, de l’éducation sexuelle, etc…

Je vous laisse la découvrir, pour ceux qui ne la connaissent pas, et le redécouvrir pour les autres par cette vidéo :
(les sous-titres français sont normalement activés)

Une interview de cette jeune vlogueuse a été faite par le site Madmoizelle, je vous conseille vivement d’aller voir !

http://www.madmoizelle.com/laci-green-interview-107607